C’est ce que son médecin lui répétait depuis des mois.
Une fatigue écrasante. De l’endométriose. Un brouillard mental. Une perte de cheveux. Des douleurs musculaires et articulaires. Une hypersensibilité au bruit et aux odeurs. Des saignements qui ne s’arrêtaient jamais.
À chaque rendez-vous chez son médecin, la même réponse.
Aucun examen approfondi. Aucun bilan sanguin poussé. Aucune curiosité.
Juste une porte fermée et une ordonnance pour « gérer l’anxiété ».
Elle a consulté une psychothérapeute, qui lui a recommandé des compléments alimentaires sans connaissances en micronutrition et sans véritable compréhension de son terrain biologique. Elle est arrivée chez moi épuisée, résignée, convaincue que « tout était dans sa tête ».
J’ai écouté. Vraiment écouté. Pas sept minutes entre deux rendez-vous. J’ai pris le temps de relier chaque symptôme, chaque détail, chaque silence de ce corps qui criait qu’il y avait un problème.
Et j’ai recommandé un bilan complet. Un vrai bilan. Un bilan de micronutrition. Pas le genre de questionnaire à cocher en 30 secondes. Un bilan qui cherche là où personne d’autre ne regarde. Pas même votre médecin traitant.
Le résultat est sur cette photo :


Vitamine A : < 0,42 µmol/L. Valeurs de référence : 1,46 – 2,84.
Vous avez bien lu. Moins d’un tiers de la valeur minimale.
Le laboratoire lui-même indiquait : « Carence sévère. Suivi et supplémentation recommandés. »
Mais ce n’était pas tout.
Vitamine E : 3,9 µmol/L (valeurs de référence : 19–39). À seulement 20 % de la valeur minimale.
Zinc dans le bas de la norme. Cuivre au plafond.
Ferritine en chute libre : 63 → 45 en seulement trois semaines. Profil en acides gras : un ratio pro-inflammatoire élevé, directement associé aux douleurs liées à son endométriose.
Ce n’était PAS du stress.
C’était un corps qui criait qu’il n’avait plus les éléments nécessaires pour fonctionner correctement.
Un terrain inflammatoire silencieux.
Des muqueuses qui se dégradaient en raison de la carence en vitamine A, aggravée par des compléments recommandés sans réelle compréhension de ses besoins.
Des membranes cellulaires mises à rude épreuve par un déficit en oméga-3.
Des réserves de fer qui s’épuisaient à cause de saignements que tout le monde avait choisi d’ignorer.
Et la solution ?
Pas un traitement à 500 € par mois.
Pas une thérapie expérimentale.
Pas des années à chercher.
De l’huile de foie de morue. Du foie de volaille une fois par semaine. Des sardines au petit-déjeuner. Du zinc. Des légumes crucifères. Un petit-déjeuner riche en protéines.
Quelques euros. Quelques semaines.
Des briques élémentaires pour un corps qui n’attendait qu’elles.
Aujourd’hui, elle prend son petit-déjeuner tous les matins.
Elle a perdu le poids en excès. Elle se sent mieux. Son énergie revient. Le brouillard mental se dissipe. Ses cheveux repoussent.
Et si elle n’avait pas insisté ? Si elle avait accepté qu’on lui dise : « C’est juste du stress » ?
Sa vue aurait continué à se détériorer. Ses muqueuses à se dégrader. Son endométriose à s’aggraver. L’inflammation à s’installer.
Et quelqu’un lui aurait encore dit : « Reposez-vous. »
Votre fatigue n’est pas dans votre tête. Vos symptômes ne sont pas une fatalité.
« C’est le stress » n’est pas un diagnostic. C’est renoncer à chercher.
Je suis spécialisée en micronutrition et en approches fonctionnelles.
Mon travail consiste à chercher là où personne d’autre ne regarde. À relier les symptômes entre eux. À identifier la cause, plutôt que de simplement masquer le symptôme. Et à vous accompagner en conséquence.
Si vous vous reconnaissez dans cette histoire. Si quelqu’un vous a déjà dit que « tout était dans votre tête ».
Si vous sentez que quelque chose ne va pas, mais que personne ne vous écoute :
📩 Écrivez-moi. Prenez rendez-vous. Laissez-moi chercher là où personne n’a encore regardé.
Partagez cet article. Quelqu’un dans votre entourage a peut-être besoin de lire exactement ces mots aujourd’hui.

